Avant d'arriver au jardin botanique, une petite photo du stade olympique situé juste à côté :
Allez c'est parti pour 4h de marche dans un parc, le plus beau que j'ai vu jusqu'ici, j'espère que vous allez aimer aussi.
26 000 espèces réparties sur 73 ha (c'est le deuxième au monde après celui de Londres)
Là c'est l'entrée
Premier virage, la roseraie, des milliers de roses aussi belles les unes que les autres.
Toujours dans la roseraie avec en fond la tour de Montréal (la tour du stade olympique)
Inspiré des jardins privés de l'époque Ming (XIV° au XVII° siècle), ce jardin est considéré comme le plus grand en son genre à l'extérieur de la Chine, avec ses 2,5 hectares.
En premier plan, "le lac de rêve". A gauche "la montagne de pierre" dont je reparlerais un peu plus loin.
Ce jardin a d'abord été construit en Chine, puis a ensuite été expédié à Montréal en pièces détachées dans 120 conteneurs totalisant quelques 2500 tonnes de matériel.
Assistés par le personnel du jardin botanique, 60 travailleurs chinois reconstituèreent le jardin sur le site actuel.
Le pavillon de l'amitié.
Il est surmonté d'une toiture imposante dont les pointes uniques se tournent vers le ciel.
Une autre vue du pavillon de l'amitié, avec la tour de Montréal.
La montagne de pierres.
La tradition d'ériger des montagnes artificielles dans les jardins remonte au temps ancien des dynasties Qin et Hap (221 av. J.C. - 7 ap. J.C.)
Les Immortels, croyait-on, se réfugiaient au sommet des montagnes naturelles leur conférant un caractère magique et surnaturel.
La quête de l'immortalité et de la vie éternelle fut donc à l'origine de la reproduction des montagnes dans les jardins.
Ici , la crête Wu-Kang se dresse vers le ciel à une hauteur de 9 mètres.
Sa construction a necessité 3000 tonnes de pierres.
Continuons le tour du lac de rêve pour arriver à la Cour du printemps.
La Cour du printemps, où l'on peut admirer de spectaculaires penjings, des arbres miniatures dont certains sont centenaires.
Un orme de Chine, donné par le gouvernement de Chine.
Il a 105 ans.
Un Murraya paniculé, donné par la société de bonsaï et de penjings de Montréal.
Il a 215 ans.
Voilà pour le jardin de Chine.
Juste à côté du jardin de Chine se trouve le jardin aquatique :
Prenons un petit sentier...
On arrive au jardin japonais.
Crée par Ken Nakajima, maître réputé de l'école moderne d'architecture du paysage du Japon, le jardin japonais a été inauguré en 1988.
Direction la Cour des bonsaïs
A gauche un pin blanc du Japon âgé de 115 ans.
A droite un Ginkgo âgé lui seulement de 35 ans.
A gauche je me rappelle plus :-(
Et ci-desus un chêne ubame de 85 ans.
Sortons du jardin japonais.
Avec sa longue allée rectiligne, ses troncs-piliers et son imposante voûte de verdure, le Jaridn du sous-bois a des allures de cathédrale où reposent fougèrent et autres plantes d'ombres.
Mais un champignon microscopique ronge les colonnes du temple.
Les majestueus ormes d'Amérique doivent être abattus.
Au milieu des années 1980, on les remplace par des érables, des tilleuils et des frênes.
Direction le jardin des Premières-Nations :
en passant par la fôret de feuillus où prédominent les érables à sucre, les frênes et les ormes.
Les inutsuk des Inuits, des monticules de pierre à forme humaine, servaient, autrefois, en alignement, à canaliser le gibier.
Au détour d'un chemin, un petit oiseau rouge.
Un plant de Ricin.
Direction le jardin Alpin.
Des Rocheuses à l'Himalaya, des Alpes à la toundra arctique.
Ici se cotoient la mythique edelweiss et de nombreuses autres espèces conquérantes de la roche et de l'altitude.
On s'y croirait, non ?
Ce jardin met en vedette de nouveaux cultivars de plantes annuelles et vivaces, d'arbres et d'arbustes ornementaux, ainsi que divers produits inertes tels que revêtements de sol, murets, bordures...
Une petite photo du jardin de monastère.
Inspiré des jardins monastiques de l'époque médiévale, ce jardin, caractérisé par son puits central, et ses parterres symétriques, présente une sélection de plantes médicinales et aromatiques.
Quelques petites plantes toxiques :
L'ortie du Canada
Grande herbe à poux.
Grande plante annuelle pouvant atteindre jusqu'à 4m de hauteur.
Le pollen de cette mauvaise herbe causent la majorité des cas de rhumes des foins qui surviennent à la fin de l'été.
elle se retrove principalement dans le Sud-Ouest du Québec.
Du mil.
C'est une des graminées les plus susceptibles de causer le rhume des foins.
Le Sumac à vernis.
Toute la plante est toxique.
La rhubarbe.
Le limbe de la feuille est très toxique pour les hommes et les animaux.
L'ingestion du limbe, cru ou cuit provoque une sensation de brûlure dans la gorge, des douleurs abdominales, des nausées, une respiration difficles, et des vomissements.
Elle peut également affecter la coagulation du sang, provoquer l'avortement, des troubles irréversibles des reins et du foie, et dans les cas sévères des convulsions, le coma, et peut amener à la mort.
Eh ben ... rien que ça !!!
Allons nous promener vers un lieu un peu plus gai :
Nous sommes vers le ruisseau fleuri.
Je vous laisse le parcourir à la vue de ces quelques photos.
Malheureusement pour vous et moi, ils ne sont pas en fleur...
En chemin une rencontre...
L'entrée du jardin.
Ce jardin doit être magnifique de début mai à début juillet, pendant la période de floraison.
La serre des plantes tropicales économiques.
La Serre des plantes tropicales économiques regroupe quelque 125 espèces de plantes qui nous fournissent nourriture, fibres, épices, médicaments, insecticides, etc.
La serre des régions arides.
Là le continent africain.
Là le continent américain.
Leurs feuilles transformées en épines ou épaissies se sont recouvertes d'une couche cireuse pour réduire l'évaporation de l'eau pendant que leurs tiges renflées emmagasinent des réserves d'eau.
La forte compétition pour s'approprier la moindre goutte d'eau explique la distance qui sépare ces plantes dans leur habitat naturel, distance artificiellement réduite sous la verrière de cette serre.
L'Hacienda.
L'Hacienda, surnommée «serre du soleil», se distingue par son décor.
Des murets et des murs, percés de fenêtres, délimitent des cours intérieures.
Un plan d'eau, des patios, tout contribue à évoquer la manière des jardins hispaniques.
Cactus et plantes grasses s'y côtoient.
Le jardin céleste .
On accède au Jardin céleste par les «Portes en forme de lune». Une passerelle qui serpente au dessus d'étangs, de rochers et de plantes, nous fait survoler un paysage comme si on tombait du ciel.
C'est ici la demeure des penjings, arbres miniatures en qui s'incarne l'art chinois de la sculpture vivante.
On y trouve un pont caractéristique des jardins orientaux; selon les traditions chinoises, le pont, dans un jardin, empêche les mauvais esprits de traverser. Sur un des murs de la serre, se découpent des fenêtres ornées de motifs floraux en bois de rose. Chacun de ces motifs représente une plante qui possède une signification bien particulière. Par exemple, le pin symbolise la dignité et la majesté; l'orchidée le raffinement et la noblesse; l'abricotier la chasteté et la robustesse; le bambou la fidélité, l'humilité, la sagesse et la douceur.
Une autre des 10 serres d'expositions.
La serre des orchidées et des aracées.
Cette serre fut rénovée il y a quelques années et son décor a été réalisé avec des pierres qui formaient autrefois le pavé du Vieux-Montréal.
Les fougères sont apparues sur la Terre il y a 410 millions d'années. Elles croissent maintenant sous presque toutes les latitudes, tant que l'eau est abondante et l'ombre suffisante. Plantes sans fleurs, les fougères se reproduisent par spores.
Une chute d'eau agrémente le tout et permet d'observer les fougères aquatiques qui se joignent aux fougères
terrestres, arborescentes et même épiphytes.
La serre des forêts tropicales humides.
Le gigantisme des arbres des forêts tropicales humides excluait qu'on les installe dans cette serre. On en a seulement reproduit la strate supérieure. Elle se compose, entre autres, de remarquables broméliacées épiphytes.
Les plantes épiphytes, broméliacées, fougères et orchidées, vivent perchées sur les arbres, y trouvant support et lumière. Elles se nourrissent des éléments nutritifs trouvés dans l'eau de pluie et dans l'humidité de l'air ambiant.
Voilà pour la visite du jardin botanique de Montréal.



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