Et rentrons dans le jardin du sous-bois :
Avec sa longue allée rectiligne, ses troncs-piliers et son imposante voûte de verdure, le Jaridn du sous-bois a des allures de cathédrale où reposent fougèrent et autres plantes
d'ombres.
Mais un champignon microscopique ronge les colonnes du temple.
Les majestueus ormes d'Amérique doivent être abattus.
Au milieu des années 1980, on les remplace par des érables, des tilleuils et des frênes.
Direction le jardin des Premières-Nations :
en passant par la fôret de feuillus où prédominent les érables à sucre, les frênes et les ormes.
Les
inutsuk des Inuits, des monticules de pierre à forme humaine, servaient, autrefois, en alignement, à canaliser le gibier.
Au détour d'un chemin, un petit oiseau rouge.
Un plant de Ricin.
Direction le jardin Alpin.
Des Rocheuses à l'Himalaya, des Alpes à la toundra arctique.
Ici se cotoient la mythique edelweiss et de nombreuses autres espèces conquérantes de la roche et de l'altitude.
On s'y croirait, non ?

On entre dans le jardin des nouveautés.
Ce jardin met en vedette de nouveaux cultivars de plantes annuelles et vivaces, d'arbres et d'arbustes ornementaux, ainsi que divers produits inertes tels que revêtements de sol, murets,
bordures...
Une petite photo du jardin de monastère.
Inspiré des jardins monastiques de l'époque médiévale, ce jardin, caractérisé par son puits central, et ses parterres symétriques, présente une sélection de plantes médicinales et
aromatiques.
Quelques petites plantes toxiques :
L'ortie du Canada
Grande herbe à poux.
Grande plante annuelle pouvant atteindre jusqu'à 4m de hauteur.
Le pollen de cette mauvaise herbe causent la majorité des cas de rhumes des foins qui surviennent à la fin de l'été.
elle se retrove principalement dans le Sud-Ouest du Québec.
Du mil.
C'est une des graminées les plus susceptibles de causer le rhume des foins.
Le Sumac à vernis.
Toute la plante est toxique.
La rhubarbe.
Le limbe de la feuille est très toxique pour les hommes et les animaux.
L'ingestion du limbe, cru ou cuit provoque une sensation de brûlure dans la gorge, des douleurs abdominales, des nausées, une respiration difficles, et des vomissements.
Elle peut également affecter la coagulation du sang, provoquer l'avortement, des troubles irréversibles des reins et du foie, et dans les cas sévères des convulsions, le coma, et peut
amener à la mort.
Eh ben ... rien que ça !!!
Allons nous promener vers un lieu un peu plus gai :
Nous sommes vers le ruisseau fleuri.
Je vous laisse le parcourir à la vue de ces quelques photos.

Je me dirige vers le Jardin Leslie-Hancock, le jardin des
rhododendrons et des azalées.
Malheureusement pour vous et moi, ils ne sont pas en fleur...
En chemin une rencontre...
L'entrée du jardin.
Ce jardin doit être magnifique de début mai à début juillet, pendant la période de floraison.

C'est fini pour l'extérieur, je me dirige vers les serres
d'expositions.
La serre des plantes tropicales économiques.
La Serre des plantes tropicales économiques regroupe quelque 125 espèces de plantes qui nous fournissent nourriture, fibres, épices, médicaments, insecticides, etc.
La serre des régions arides.
Là le continent africain.
Là le continent américain.
Leurs feuilles transformées en épines ou épaissies se sont recouvertes d'une couche cireuse pour réduire l'évaporation de l'eau pendant que leurs tiges renflées emmagasinent des
réserves d'eau.
La forte compétition pour s'approprier la moindre goutte d'eau explique la distance qui sépare ces plantes dans leur habitat naturel, distance artificiellement réduite sous la
verrière de cette serre.
L'Hacienda.
L'Hacienda, surnommée «serre du soleil», se distingue par son décor.
Des murets et des murs, percés de fenêtres, délimitent des cours intérieures.
Un plan d'eau, des patios, tout contribue à évoquer la manière des jardins hispaniques.
Cactus et plantes grasses s'y côtoient.
Le jardin céleste .
On accède au Jardin céleste par les «Portes en forme de lune». Une passerelle qui serpente au dessus d'étangs, de rochers et de plantes, nous fait survoler un paysage comme si on
tombait du ciel.
C'est ici la demeure des penjings, arbres miniatures en qui s'incarne l'art chinois de la sculpture vivante.
On y trouve un pont caractéristique des jardins orientaux; selon les traditions chinoises, le pont, dans un jardin, empêche les mauvais esprits de traverser. Sur un des murs de la
serre, se découpent des fenêtres ornées de motifs floraux en bois de rose. Chacun de ces motifs représente une plante qui possède une signification bien particulière. Par exemple,
le pin symbolise la dignité et la majesté; l'orchidée le raffinement et la noblesse; l'abricotier la chasteté et la robustesse; le bambou la fidélité, l'humilité, la sagesse et la
douceur.
Une autre des 10 serres d'expositions.
La serre des orchidées et des aracées.
Cette serre fut rénovée il y a quelques années et son décor a été réalisé avec des pierres qui formaient autrefois le pavé du Vieux-Montréal.

Arrivée dans la serre des fougères.
Les fougères sont apparues sur la Terre il y a 410 millions d'années. Elles croissent maintenant sous presque toutes les latitudes, tant que l'eau est abondante et l'ombre
suffisante. Plantes sans fleurs, les fougères se reproduisent par spores.
Une chute d'eau agrémente le tout et permet d'observer les fougères aquatiques qui se joignent aux fougères
terrestres, arborescentes et même épiphytes.
La serre des forêts tropicales humides.
Le gigantisme des arbres des forêts tropicales humides excluait qu'on les installe dans cette serre. On en a seulement reproduit la strate supérieure. Elle se compose, entre autres,
de remarquables broméliacées épiphytes.
Les plantes épiphytes, broméliacées, fougères et orchidées, vivent perchées sur les arbres, y trouvant support et lumière. Elles se nourrissent des éléments nutritifs trouvés dans
l'eau de pluie et dans l'humidité de l'air ambiant.
Voilà pour la visite du jardin botanique de Montréal.
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